lundi 11 octobre 2010

La femme du Vème de Douglas Kennedy

Dernièrement, j'ai lu quelques livres que certains ne considèreraient pas comme de la littérature. Il est vrai que la définition première du mot littérature est selon le petit Larousse : "Ensemble des oeuvres écrites ou orales auxquelles on reconnait une finalité esthétique". C'est-à-dire, selon les mêmes sources : "qui a rapport au sentiment, à la perception du beau".

Les derniers livres que j'ai lu sont-ils de la littérature ? A partir du moment où le mot "sentiment" est dans une définition, je reste modeste.
Je sais seulement que j'ai pris plaisir à les lire ; mais étant bon public, je ne suis pas une référence. Par contre, même si j'ai pris du plaisir, je suis aussi capable d'avoir l'esprit critique, une fois le livre fermé.


La femme du Vème de Douglas Kennedy. Si je défend régulièrement Marc Levy, c'est parce que il est devenu à la mode d'en parler avec mépris, comme de l'anti-littérature. J'ai du mal à suivre les modes ; je suis surtout suffisamment humble pour être incapable de dire, moi qui n'ai écrit aucun livre, qui est un sous- écrivain.
Douglas Kennedy, dans cet ouvrage me fait penser à Marc Levy : de l'amour, du fantastique pour faire rêver, mais moins d'humour ; il me rappelle aussi, par sa vacuité, Jean Paul Dubois. En fait je me suis un peu ennuyée vers la fin. Quelques pages de moins et l'impression après lecture aurait été meilleure

Pourquoi, seul Marc Levy, est-il devenu la bête noire des intellectuels ?

Edit du 30/11/2010 : cet ouvrage est disponible sous la cote R.KEN

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